Pourquoi les prothèses dentaires coûtent moins cher en Auvergne

Les Auvergnats font partie des départements qui déboursent le moins pour le prix d’une prothèse dentaire. Une des réalités révélées par l’Observatoire lancé par la Mutualité française. La Mutualité française qui regroupe 95 % des mutuelles des Français s’est emparée du sujet en lançant un Observatoire qui vient de livrer ses premiers résultats en matière de reste à charge en optique, dentaire et audioprothèse. Alors qu’Emmanuel Macron a fixé l’objectif d’un reste à charge « zéro » dans ces trois domaines. Quand vous souhaitez savoir beaucoup, vous pouvez chercher plus de Articulateur dentaire sur outil dentiste.

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En effet, les écarts peuvent aller du simple au double pour l’achat d’une paire de lunettes de même correction. « On retrouve globalement les prix les plus forts sur l’axe Paris, Lyon, Marseille, autour des grandes agglomérations », commente-t-il. En Auvergne, les quatre départements ont le reste à charge des consommants dentaires des plus bas de France. Le Cantal est même le moins cher pour le prix d’une prothèse dentaire. Le Puy-de-Dôme se situe en 5e position. En optique, c’est dans l’Allier que les lunettes sont les moins chères (- 28 % par rapport à la moyenne nationale). Les Puydômois ont quant à eux un reste à charge légèrement supérieur au national. Turbine vs contre-angle, comment choisir ?

En revanche, pour les audioprothèses, ils déboursent des sommes plus élevées qu’ailleurs (15 % au-dessus de la moyenne nationale). Au niveau du nombre d’opticiens pour 100.000 habitants, on est globalement moins bien loti en Auvergne. Idem pour les audioprothésistes (sauf dans l’Allier). « Dans ces trois domaines, quand vous avez une liberté tarifaire, il se produit des effets d’aubaine ou d’ajustement, et les prix tiennent alors compte du niveau de vie et de la capacité contributive des populations protégées », analyse-t-il. Dents noires causes

Autres enseignements de l’Observatoire : près des trois quarts des Français se montrent pessimistes en ce qui concerne l’évolution de leur reste à charge à l’avenir. « Ce sentiment est une réalité, le RAC étant passé de 12 à 16 milliards d’euros entre 2001 et 2015 », note le président. En tant que principal payeur, le mouvement mutualiste, en concertation avec l’ensemble des acteurs, rendra publiques, mi-décembre, plusieurs propositions.

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