La plupart des sénégalais ont mal aux dents

La prévalence des maladies bucco-dentaires est très élévée au Sénégal. 76.3% de la population ont des maladies bucco-dentaires. Les affections carieuses viennent en première place. La division de la Santé bucco-dentaire veut réduire cette prévalence des maladies bucco-dentaires et promouvoir une bonne santé bucco-dentaire à l’occasion de la Journée mondiale célébrée ce lundi. Vous pouvez bien comprendre plus de micro moteur dentaire sur www.athenadental.fr

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La prévalence de la carie avoisine les 100%, selon le Chef du département d’Odontologie de la Faculté de médecine de l’Ucad, Henri Benoit. Par ailleurs, selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), 60 à 90 % des enfants en âge scolaire et près de 100% des adultes souffrent de caries, 15 à 20 % des adultes de 35 à 44 ans présentent des parodontopathies sévères pouvant entrainer une perte de la dent, alors que l’incidence du cancer de la bouche se situe entre 1 et 10 cas par 100 000 dans la plupart des pays.

La santé bucco-dentaire constitue un problème de santé publique. Une enquête réalisée en 2016 a révélé que 76.3% de la population ont des maladies bucco-dentaires. Les affections carieuses viennent en tête et constitue le premier motif de consultation, selon Dr El Arona Ndiaye, chef de division de la santé bucco-dentaire au ministère de la santé et de l’action sociale. Il y a aussi émergence des gingivites surtout chez les maladies atteints du diabète. Le problème, souligne Dr Ndiaye, c’est que les patients attendent d’avoir mal pour venir consulter le médecin, or, pour éviter ces maladies, les spécialistes recommandent d’aller voir un dentiste dès l’apparition d’une tâche noir sur la dent.

Toujours dans ces présentations, Dr Ndiaye a révélé que le noma est une «pathologie à précarité», qui, quand elle démarre rien ne peut l’arrêter. «Il dévore la chaire comme l’indique son nom, en démarrant au niveau de la gencive», explique-t-il. Parlant de la faiblesse de ce fléau au Sénégal, ce dernier d’affirmer : «Nous avons la chance que la malnutrition est bien maîtrisée dans ce pays. Raison pour laquelle, cette maladie a presque disparu dans ce pays, sauf quelques rares cas qui sont apparus à Mbour chez des personnes atteintes du Sida». Selon lui, la plupart des enfants meurent avant d’atteindre la troisième phase de cette maladie où l’odeur ressemble à celle d’un cadavre en décomposition.

La dent aura aussi droit à sa journée

 

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