La difficile intégration du dentiste

La journée se termine pour le docteur Silviu Lazareanu. Sa dernière patiente quitte le cabinet dentaire qu’il a racheté voici six mois, rue de la République, à Moÿ-de-l’Aisne. Son assistante gère le planning des rendez-vous de la semaine prochaine. «  En principe, une personne comme moi n’émigre pas  », raconte le praticien, déraciné de sa Roumanie natale. Quand vous souhaitez savoir beaucoup, vous pouvez chercher plus de Nettoyeur ultrasonique sur outil dentiste.

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Mais depuis 2007, et l’entrée de la Roumanie dans l’Union européenne, la donne a changé au pays. Bon nombre d’étudiants en médecine, recalés dès leur première année en France, prennent la direction de Bucarest pour poursuivre leurs études dans un pays réputé pour la qualité de son enseignement dans cette discipline. Connaissez-vous les avantages de la pièce à main W&H ?

«  En Roumanie, le médical s’est transformé en une fabrique de diplômes qui n’était pas nécessaire pour le pays. Ça a détruit la vie professionnelle.  » Il faut imaginer que dans une rue, une dizaine de cabinets de dentistes s’est installée du jour au lendemain. Il raconte aussi comment le relationnel de personnes haut placées (ou susceptible de jouer de leur relation) peut jouer un rôle dans l’obtention du concours d’entrée aux universités. Dent noire

Sous-entendu : les dentistes qui exercent aujourd’hui en Roumanie ne jouissent pas tous des mêmes compétences, à diplôme égal. Et, selon Silviu Lazareanu, cette fabrique de diplômes profite essentiellement «  à l’Allemagne, l’Angleterre et la France  ». Il a donc choisi de quitter son pays natal pour venir exercer en France. Des cabinets dentaires, il en a visité cinq avant de poser ses valises à quinze kilomètres au sud de Saint-Quentin, dans la vallée de l’Oise.

Ce n’est pas du matériel dernier cri, il sait aussi que le fauteuil et son appareillage doivent être changés. Ils ont douze ans. En plus de cela, il verse chaque mois au propriétaire des murs 1 200 € de loyer. «  Et la France a besoin de docteurs  », fait-il mine de s’étonner. Il ne vit pas sur l’or et le peu d’argent qu’il gagne, c’est avec les prothèses dentaires. Mais là encore, la réalité économique du territoire est cruelle, «  les patients ne peuvent pas se les payer.  » 75 % de ses rentrées d’argent partent dans les taxes et impôts tous les mois.

Attention, toutes les méthodes pour blanchir ses dents ne sont pas bonnes

 

 

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