Dérapage d’un dentiste sur le VIH : Karine en appelle au Conseil de l’ordre

Une formulation qui heurte dans le questionnaire médical d’un chirurgien-dentiste, un échange vif entre lui et une patiente, un dérapage verbal du praticien. C’est l’affaire qui est arrivée à Karine vivant avec le VIH depuis 1992. En colère et déterminée à réagir, Karine a interpellé l’Agence régionale de santé et les institutions ordinales pour dénoncer ce qu’elle considère comme une entorse à la déontologie. Et au vu des réactions officielles qu’elle a reçues… elle n’est manifestement pas la seule. Quand vous avez besoin de comprendre en détail, vous pouvez chercher plus d’aéropolisseur dentaire sur matériel dentaire.

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A la lecture, une question la choque. “J’ai décidé de ne rien dire sur le coup par peur d’être désobligeante. Une fois, rentrée chez moi, je passe un appel à mon médecin spécialiste du VIH à la Pitié Salpêtrière à paris, tant ce sujet me mine. Mon médecin parisien me conseille d’en faire part directement au dentiste. Lors d’un second rendez-vous, le 27 janvier dernier, je luis fais part de ma gêne à voir qu’il a mis la mention “sida” dans son questionnaire médical. Instru KAVO Compatible,combien de vous connaisser?

Je lui suggère avec diplomatie de remplacer ce terme par la mention sérologie VIH. Je lui explique que c’est plus adapté et que cela correspond à la situation actuelle. Fort heureusement, grâce à l’avancée des traitements, les personnes vivant avec le VIH n’ont pas le SIDA ! Ce dentiste me répond alors qu’il ne faut “pas se voiler la face” et qu’il faut “accepter d’appeler toute personne porteuse du VIH un sidéen !” Dent noire

“A la violence de sa réponse, j’ai bien compris — un de mes fils et mon mari étaient présents ce jour-là — qu’il n’était pas compétent sur ce sujet et bien trop fier pour accepter l’avis d’une personne séropositive, d’une sidéenne !” “Derrière cet échange, j’ai senti qu’il n’y avait pas seulement une autre vision des choses, mais que j’étais, et les autres personnes séropositives aussi, cataloguer.

Sa façon de me répondre, sa réaction laissaient entendre que le sida n’arrive pas à tout le monde, mais à certaines catégories de personnes. Je me suis sentie rabaissée. J’ai trouvé ce moment détestable, comme un retour en arrière. C’était d’autant plus violent que cela venait d’un médecin, qui a l’air cultivé et qui fait grande publicité de tous ses diplômes et titres”, explique Karine.

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